Elle est la terre et le voyage
Le sel et la douceur
Elle est l’horizon où se perdre
La roche où s’adosser
Elle est l’univers où je vis
La route qui y mène
Mes yeux suivent la carte de son visage
du contour de ses lèvres
à l’horizon de son regard
Je sillonne ses rêves
en écartant chaque ombre
tentation de ténèbres
Dans le fouillis de ses cheveux
traîne le désordre des âmes mêlées
et si je m’incline sur son cou
c’est pour y déposer mon errance
Mes mains l’habillent
et dans le cercle de nos bras
bruisse la soie du coeur

(dédié à Andrea)

tumblr_nv2xtfgA2e1s2myi1o1_500

photo Antonio Palmerini