L’enfer en soi, je vous le rappelle, c’est cette volonté de volonté qui s’oppose à une volonté posée comme supérieure. Si je vous déclare que cette volonté supérieure n’existe pas ou qu’elle est morte (« Dieu est mort »), il vous reste la volonté de le volonté. Il ne s’agit même plus de la détresse, mais de la détresse de l’absence de détresse. On peut comprendre comme cela l »infernalisation » de l’humain, ramené entièrement à lui-même, sans autre possibilité de se prendre pour autre chose que cette remplaçabilité biologique.