Faux ! c’est faux ! je suis jeune encore,
Je ne suis pas repu de vivre ;
Il n’est pas de femme au beau corps
Qui ne m’inspire et ne m’enivre.

Me hantent les corps nus et chauds
Des excellentes et des pires,
Des valses les brillants galops
Et les nuits d’amoureux délires.

Même, il me rêve d’un amour
Sacré, muet, limpide et tendre
Comme le premier… et toujours
Pour lui je puis des pleurs répandre.