cet air de rien

Anna Urli-Vernenghi

L’humanité – Glenn Gould

Si je devais passer le reste de mes jours sur une île déserte, condamné à n’écouter et ne jouer qu’un seul compositeur, je choisirais Bach sans hésiter. J’ai beau chercher, aucune musique ne me semble aussi accomplie, aucune musique ne me touche aussi profondément et dans sa totalité. Au-delà de son brio éblouissant, elle possède une inestimable qualité que je ne peux définir autrement que par un grand mot un peu vague : l’humanité.

(Lettre 1967)

Précédent

L’Amérique devrait dormir durant 25 ans – Cendrars

Suivant

les rushes d’un film qu’Eric Rohmer n’aurait jamais su tourner – JC Bailly

  1. admin

    Bonjour Dominique. Suis d’accord ! Ne changeons rien.
    Sauf, peut-être le C de nec, peut-être,
    Parisien sous la pluie vous êtes ?

Laisser un commentaire

Fièrement propulsé par WordPress & Thème par Anders Norén

%d blogueurs aiment cette page :