J’ai dû faire une année de prison supplémentaire, mais l’humanité a habité cette prison en même temps que nous tous, et maintenant, quand je sortirai, je me rappellerai seulement les très grandes gentillesses que j’aurai reçues ici de presque tout le monde, et le jour de ma libération, je remercierai bien des gens et leur demanderai, en échange, de se souvenir de moi (…)
Je sais également que bien des choses délicieuses m’attendent au-dehors, depuis ce que saint François d’Assise appelle « mon frère le Vent » et ma soeur la Pluie », deux choses adorables, jusqu’aux vitrines et aux couchers de soleil des grandes villes.

De profundis