Il était joyeux ce quatuor de quatre filles, quatre amies, entrant dans un petit restaurant grec d’une étroite rue parisienne. Elles venaient fêter l’anniversaire de l’une d’entre elles, dingue de ce Péloponnèse où elle vécut. Parlons donc d’Etiennette alors. Oui, nous avons une amie qui s’appelle Etiennette. Elle n’est que couleurs, et splendeurs, rires et émotions. Mariée tristement à un triste sire, elle s’en sort. Elle s’en sort notre Etiennette. Puis nous avons Maguy, dentiste réputée, une femme voyage, avec son association elle part à Cuba, l’Amérique Latine, pour les urgences dentaires, elle revient de Colombie, où son équipe fut attaquée par les habitants d’un village reculé tout en haut des montagnes. Ils ne savaient pas ce qu’était un dentiste. La troisième, c’est la flamboyante Catherine, hypnothérapeute. Sa vie est un roman. Pas toujours rose. La résilience elle connaît. C’est elle qui me relève quand je tombe. Et la quatrième, voilà c’est moi. La midinette de service.
Aucune conversation sérieuse, que du plaisir partagé, des bouffées de rire et l’Ouzo et le Vin grec en guest stars…. Enfin, le défilé commença : Tarama blanc au citron confit, Pain Pita, Pikilia (à tomber), les inévitables Dolmades, Kreotopika , le poulpe grillé, la Moussaka, les Soutzoukakia au four, Stifado d’agneau, et l’Ouzo et le Vin grec… J’ai abandonné aux gâteaux, qu’elles partagèrent… Et l’Ouzo et le Vin grec.
Ces filles-là, c’est un cadeau du ciel. J’aime qu’elles soient pas bien loin.
Qu’est-ce qu’on a pu dire comme bêtises ! et c’est formidable…