J’aime quand je suis comme ça, spontanée, quand je me laisse aller.
Je ne m’y attendais pas. Tout à l’heure j’ouvre le fil Twitter et là, la première chose que je vois c’est son nom à lui. Ses photos. Pas de fébrilité. Pas de rejet. J’ai spontanément pensé qu’elles étaient très belles, claires, bien cadrées, comme toujours très bien légendées. Alors, j’ai eu ce geste simple, cet élan, j’ai appuyé sur « J’aime ». Sans que la moindre arrière-pensée ne vienne entraver ce geste. Sans le moindre doute. Et bien m’en a pris. Me suis sentie comme décoincée d’un truc dont j’ignorais la présence, qui me pesait sans que je le sache. J’ai trouvé qu’il fallait revenir à cette simplicité d’être.
« Un geste de liberté » m’a dit une amie.
Pas une liberté vengeresse. Puisse-t-il ce geste me donner, l’air de rien, une liberté joyeuse. Me garder l’élan.

*