Quelques amies eurent cette formule magique lorsque j’eus mon petit chagrin.
Un clou chasse l’autre…
Froideur du métal.
Je récusais l’idée pour le fond plus que pour la forme. Il n’y a pas de petites pilules contre le chagrin. Et puis le temps s’écoula, comme il sait faire. Le chagrin devint peine. La peine, à rester, devint stupidité. Je m’en inquiète pas plus que ça. Elle est présente dans ma vie depuis pas mal de temps, la stupidité, être si naïve, si … etc… etc…
Alors peut-être, essayer un petit voyage. Reprendre le goût des découvertes. Ce qui fut fait. Et fut parfait. Les appréhensions du voyage effacées par les plaisirs, puis par Le Plaisir…
Il fallut bien rentrer.
Il faut toujours rentrer un moment ou un autre.
Un clou chasse l’autre. Que dalle !
Aucune rudesse dans ce que dalle ! Une évidence. Une douceur.
Suis enchantée que l’indifférence ne vienne pas.
Que l’orgueil oublie ce fameux Un clou chasse l’autre.
Que la peine devienne tendresse.

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