Pourquoi fuis-tu dès qu’un amoureux te met sur un piédestal ?
Et pourquoi, toi, les mets-tu tous sur un piédestal ? Urli, Clem, je comprends, mais les autres, le dernier….
Et voilà Catherine qui me pose une nouvelle colle.
Est-ce que je fuis vraiment ? Je ne le pense pas. Quant à savoir pourquoi il m’arrive d’agir ainsi… Manque de confiance en soi, probablement…
Mais pas que..
Par paresse. Suis sûre que c’est par paresse.
Parce que ceux que je fuis, je n’en suis pas vraiment amoureuse au fond.
Alors, paresse.
Logique…
Quant à savoir pourquoi je les mets tous sur un piédestal les amoureux que j’aime vraiment, c’est dans l’ordre des choses je crois, justement parce que je suis lucide sur eux. Parce que je suis épatée qu’ils m’aient choisie. Parce que la vie peut être belle. Parce que le fait d’être bien est épatant. Parce qu’être surprise par quelqu’un est absolument prodigieux et doux et fort à la fois.
Alors oui, ils m’épatèrent, m’épatent, m’épateront.
Nombre d’écrivains sont inspirés par La dernière femme.
Je me dois de rectifier le futur de mon verbe.
Il m’épatera.
Pensez !!! Le « dernier homme »…
IL m’épatera.

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