Il m’a pris comme ça, après la lecture de quelques pages du livre en cours, sans qu’il y ait le moindre rapport me semble-t-il, de poser une addition. Chose que je fais rarement. — Les dépenses. Non plus les dépenses de l’appartement, elles sont enfin épuisées ; les dépenses, les frais du quotidien au regard des maigres recettes…
J’ai posé le livre. Rejoint le bureau –le soleil sur une des roses de Stanislas — Le grand cahier italien à couverture jaune, un crayon papier. Et j’ai commencé la colonne…
Qu’est-ce qu’il m’a pris de faire ça ? — Le résultat implacable m’a laissé sans voix.
J’ai senti illico le goût amer du brin de panique cherchant à occuper les lieux — J’ai dit non. Dégage !
Sollers, toujours, en soutien : La confiance est la clé.
Et me suis rappelée alors les prédictions de Yass : pas de problème d’argent avant 8 ans !
Les p’tites photos à vendre en cartes postales, la vente des petits textes, tels des bonbons, que Yass voit pliés et insérés dans les magazines. — Pour vendre il faut produire.
Cette addition, j’suis presque sûre que c’est le Ciel qui me l’envoie. — Bosse ! Fais ta part….

*